Martin Petzoldt

Ce 21 mars 1745, Jean-Sébastien Bach…


La fiction se mêle à la réalité historique dans un récit passionnant. On ne peut s’empêcher de penser à la
Rencontre de Lübeck écrite par Gilles Cantagrel qui relatait selon des procédés identiques la rencontre entre le jeune
Bach et Dietrich Buxtehude. Lorsqu’ils quittent la sévérité
des publications scientifiques, ces grands messieurs
continuent à faire preuve d’une imagination riche
alimentée par la rigueur des faits.
A lire, séance tenante.

Alain Derouane, Crescendo, Bruxelles, été 2008
http://www.crescendo-magazine.be/


A travers ce récit, c’est donc toute une époque, tout
un monde, empreints de musique et de religion, qui revivent pour nous. Ajoutons que l’adage «traduttore, traditore»
ne s’applique pas ici, tant la traduction est élégante.

La Lettre du musicien, 2e quinzaine de mai 2008

www.la-lettre-du-musicien.fr

Voila un fragment de vie totalement recréé, par le texte
et par l’image, par un érudit doublé d’un poète, qui connaît son Bach sur le bout des doigts.

Franck Mallet, Classica-Répertoire, juin 2008