Martin Petzoldt |
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A travers ce récit, c’est donc toute une époque, tout un monde, empreints de musique et de religion, qui revivent pour nous. Ajoutons que l’adage «traduttore, traditore» ne s’applique pas ici, tant la traduction est élégante. La Lettre du musicien, 2e quinzaine de mai 2008 www.la-lettre-du-musicien.fr |
Voila un fragment de vie totalement recréé, par le texte et par l’image, par un érudit doublé d’un poète, qui connaît son Bach sur le bout des doigts. Franck Mallet, Classica-Répertoire, juin 2008 |
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